Affichage des articles dont le libellé est Bruno. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bruno. Afficher tous les articles

vendredi 22 février 2008

Jeudi 21 février Cours de Bruno

Photographier le verre
2 types de lumière pour le verre

  • silhouettage sombre sur fond blanc
  • silhouettage blanc sur fond sombre

L'éclairage principal du verre est très souvent placé derrière le verre

pour mettre en avant la transparence du verre.

il faudra toujours ajouter un éclairage d'effet style spot

et le place assez loin de l'objet en verre pour qu'il n'y ai pas de reflets.

On peut faire un pochoir en forme de grille posé sur la boîte à lumière cela
va donner des effets sur le verre très sympa.

Comment réaliser la photo d'un verre pour un catalogue :

Mettre une boîte à lumière à plat la lumière dirigé vers le haut ensuite posé dessus le verre à l'horizontale

puis placer au dessus l'appareil photo (installation identique au banc de reproduction).

=> on obtient un verre totalement "détourée"

1) comment faire un silhouettage sombre sur fond blanc

  • Mettre la boîte à lumière derrière et parrallèle au verre
  • mettre le verre posé sur une plaque de verre
  • On peut mettre une lumière qui éclaire par le bas
  • on peut utiliser des micro spot pour renvoyer de la lumière très précisément
  • on peut mettre un filtre couleur pour faire des effets couleurs

Table de prise de vue ou table translucide (marque ELINCHROM) très utilisée pour les prises de vue de verre.

à venir ....

lundi 4 février 2008

Le portrait de studio

Bruno

Le portrait de studio

Ce qui est important dans la réalisation d’un portrait c’est la relation qui va se créer avec le modèle.

Le portraitiste doit faire ressortir la personnalité du modèle.

Pour un film 24X36 en portrait, utiliser une focale de 85mm à 105 mm en argentique.

En numérique pour le canon 20 D utiliser une focale de ???

Préférer une optique douce pour créer un léger flou afin que la peau ne sois pas trop nette car on n’a pas besoin de voir les rides et les boutons.

Le moyen format est l’appareil le plus utilisé dans la mode (le pentax 6X7 très utilisé sur les plateaux de mode). Le format étant plus grand que le 24X36 on obtient plus de finesse dans l’image et on peut faire des agrandissements plus conséquents.

En argentique, pour le portrait utilisé un film doux tel que chez fuji le reala et kodak le porta 160 NC
En film argentique 24x36 prendre de la triX 320 iso 400 iso

Éclairages de studio

Il existe 2 styles d’éclairages en studio

  1. L’éclairage continu
    les prises de vues Ikéa sont faites en lumière continu cela permets de construire son éclairage et de voir en même temps le résultat final.

  2. L’éclairage au flash
    Au flash on ne se rend pas compte du résultat final. On utilise le flash pour éviter les « bougés »

  3. Intéressant de mélanger de l’éclairage continu et du flash

Éclairage au tungstène, les photographes utilisent en studio des projecteurs quartz-iode ... L'éclairage normalisé D65 correspond à la lumière du ciel sans celle du soleil.
la température de cet éclairage est constante 3200°K

Au flash on a une température de couleurs de 5500°K qui correspond à la température lumière du jour.

La thermo colorimétrie permet de mesurer la température de couleurs

Les façonneurs de lumières : sont tous les accessoires que l’on peut utiliser pour construire la lumière.

La poursuite s’utilise beaucoup en photo (on peut mettre des gobos des formes).
Les parapluies s'utilisent en réflexion et donne une lumière plus douce qu'une lumière direct, le revêtement mat va faire un éclairage plus doux.

Le parapluie va être plus doux et plus facile à gérer qu'une boîte à lumière.
boîte à lumière : c'est une lumière direct les ombres ne marquent pas.

Pour faire du portrait sur une plage on peut utiliser le parasol en réflexion cela va donner une ambiance très douce.

Le cadrage :

  • cadrage en pied
  • cadrage au niveau des mollets
  • plan américain (mi cuisse)
  • plan moyen (au niveau du nombril)
  • gros plan
  • très gros plan (on cadre dans le visage)

Quand on fait des gros plans ne pas photographier de face mais avec les épaules légèrement décalées

Différentes prises de vue du portrait

  • de face
  • 3/4 face
  • 3/4 profil
  • profil
  • profil perdu

La lumière se décline de la même manière en portrait et en nature morte.

3 types d'éclairages

  1. éclairage principal : c'est celui qui forme l'ombre (éclairage doux ou dur) selon l'effet désiré allumer uniquement l'éclairage principal et tourner autour du sujet pour trouver le caractère de l'éclairage du sujet.
  2. l'éclairage secondaire atténue l'effet de l'ombre portée et va redonner du détail dans l'ombre très important
    L'éclairage sera plus doux que l'éclairage principale (boîte à lumière, parapluie) toujours placé le plus prêt de l'axe optique au niveau de l'appareil photo en direction de l'objet
  3. l'éclairage d'effet : éclairage indépendant des autres éclairages, par exemple un spot qui va éclairer la chevelure, l'éclairage du fond,
    éclairage à contre jour pour donner un effet sur la coiffure.

    important : l'éclairage d'effet se règle seul éteindre les autres éclairages principal et secondaire.

Mais ce qui fait la réussite de la photo c'est l'éclairage principale.

Le photographe de studio construit sa photo. En studio on va essayer de retrouver les ambiances de l'extérieur.

Éclairages de base :

"le triangle sous l'oeil" c'est l'ombre du nez qui crée le triangle sous l'oeil cela donne du volume.

Le triangle de l'oeil de profil très intéressant référence à Rembrandt

Un triangle très grand donne du volume un triangle très petit donne un côté dramatique.

Un bel éclairage va de la lumière à l'ombre sans casser le dégradé de lumière.

Mesurer la lumière

Pour mesurer la lumière réfléchie, utiliser un carton gris 18%

on mesure toujours la lumière sur l'éclairage principal

Pour mesurer la lumière incidente je dirige mon flashmètre posemètre entre la lumière principale et l'objectif

Comment mesurer les écarts de contraste.

  1. mesurer en dirigeant le flashmètre vers l'éclairage principale
  2. mesurer en dirigeant le flashmètre vers l'éclairage secondaire
  3. mesurer en dirigeant le flashmètre vers l'éclairage d'effet

Pour le capteur numérique 2 diaph d'écart maximum

Pour le négatif de 1 à 4 diaph d'écart maximum (dépend des films de leur latitude de pose)

Pour un inversible de ???? diaph d'écart maximum

Différents éclairages du visage

  • éclairage demi-face
  • éclairage Flamme
  • éclairage de face

Le Hight key :

le low Key :




vendredi 1 février 2008

Prise de vue à la chambre

Jeudi 31 janvier 2008 Cours Bruno

Prise de vue à la chambre

  • Positionner la chambre face à l'objet légèrement au dessus de l'objet
  • faire les niveaux du Trépied et de la chambre
  • mettre les paramètres de la chambre à Zéro (bascules décentrement etc.. à zéro)
  • Faire le cadrage avec le corps avant et arrière bien positionner sa chambre au centre par rapport au pied
  • Ouvrir le diaph pour faire la mise au point
  • Faire la netteté sur le tiers avant de l'objet à l'aide du compte fils (on le mesure par rapport au premier plan de l'objet et le dernier plan de l'objet que l'on veut net et on prends le tiers avant) pour garantir une bonne profondeur de champ c'est à dire une netteté sur l'ensemble de l'objet du premier plan au dernier plan de l'objet
  • Il faut un minimum diaph 45 voire 64 de diaph pour avoir une très grande profondeur de champ
  • Comment vérifier sa profondeur de champ : Avec le compte fils sur le dépoli on vérifie la netteté sur les zones plus floues en fermant progressivement le diaph et voire si celles si deviennent plus nettes. ainsi on est assuré que la netteté se fera sur l'ensemble de l'objet

Mesurer la lumière

  • On recherche avec la lumière principale l'éclairage que l'on souhaite en tournant autour de l'objet
  • puis on positionne l'éclairage secondaire au plus proche de la chambre face à l'objet
  • on prend ses mesures avec le flashmètre ( paramétrer le flashmètre : mettre les iso correspond au film et le sélectionner flash syncho ne pas s'occuper de la vitesse car c'est celle du flash 60 à 125 en général)
  • il faut mesurer ses écart de contraste : selon les films utilisés les écarts sont différents dans le cas du négatif les écarts tolérés sont de 1 à 4 de diaph entre l'éclairage principal et l'éclairage secondaire
  • on positionne son flashmètre au niveau de l'objet diriger entre l'objectif et l'éclairage et on mesure au flashmètre l'éclairage principale seule puis ensuite on mesure l'éclairage secondaire c'est à ce moment là que l'on constate les écarts de contraste et que l'on ajuste l'éclairage secondaire pour avoir un écart de contraste idéal.
  • Une fois ces 2 mesures indépendantes faites on allume les deux éclairages principal et secondaire et l'on reprends la mesure générale cela va nous donner le diaph ( penser à obtenir un diaph assez élevé car avec le tirage on perd des diaph et pour avoir une grande profondeur de champ il faut un diaph élevé).
  • On mesure le tirage optique avec le ruban mètre de l'objectif corps avant au corps arrière le dépoli cette valeur on va la diviser avec la focale utilisée le résultat obtenu on le multiplie par lui même cela nous donne la quantité de lumière qu'il faut rajouter si le chiffre est 2 par exemple cela signifie qu'il faut 2 fois plus de lumière alors il faut ouvrir d'un diaph
    si par exemple la mesure générale de la lumière me donnait ouverture du diaph à 45 il faut que j'ouvre d'1 diaph par conséquent je dois exposée à 32 de diaph pour compenser la perte de lumière dû au tirage
  • je règle donc sur mon objectif mon diaph ici dans l'exemple à 32 je pense aussi à garder une vitesse raisonnable 125
  • penser à remettre le cordon synchronisation du flash relier à la chambre
  • Une fois tous ces réglages effectués
  • je ferme l'obturateur j'arme ma chambre et je fais un test pour voir si tout se déclenche correctement
  • Je charge dans le noir total mon film dans le châssis
  • puis j'insole mon film, penser à retourner la languette le côté blanc le mettre sur le côté noir pour indiquer que le film est insolé.


Calculer le coefficient de tirage : C=(t/f)2 C=(tirage/focale) 2

Exemple :

  • Avec une focale de 210 mm

  • Un n tirage de 30 cm (mesurer avec un ruban mètre la distance entre le diaphragme et le dépoli

Calcul du coefficient : C= (300mm/210mm)2 = (1,5) 2 = 2,25 coefficient de tirage

2,25 signifie qu’il faudra 2 fois plus de lumière il faudra donc ouvrir d’1 diaph

Le coefficient de tirage s’utilise quand on s’approche de l’objet

Autre formule qui donne également le coefficient de tirage LogC/0,3=nombre de diaph

Log 2 = 0,3

Log 4 = 0,6

Dans cette exemple C= 2,25

Log2,25/Log2 = 0,3/0,3 = 1 il faut donc ouvrir de 1diaph (Faire entrer 2 fois plus de lumière)

NB : mettre des filtres quand on est fermé au maximum pour faire baisser la lumière

Autre formule

C=(g+1)2 = C=(t/f)2 C=(tirage/focale) 2

g = i/o grandissement=image/objet

jeudi 31 janvier 2008

La chambre

20 décembre 2008 - Cours Bruno

LA CHAMBRE GRAND FORMAT

Avantages : il y a plus d’infos car le format est plus grand, on peut donc faire de très grand agrandissement, gros intérêt pour les perspectives

Le moyen format est surtout utilisé pour les packshot.

Chambre folding (pliable) : chambre portative avec objectif à décentrement et bascule

Comment prendre une photo à la chambre ? On pose d’abord la chambre et on vient poser les objets à l’intérieur du cadre. On part de rien et on construit son image.

La chambre est surtout utilisée en publicité.

La chambre est composée d’un corps avant et d’un corps arrière d’un soufflet et d’un rail

Le corps avant supporte l’objectif et le corps arrière supporte le dépoli.

L’objectif de la chambre est un objectif classique mais avec en plus les vitesses indiquées.
du diaph 5,6 jusqu’au diaph 64.

Ce qui va faire varier la profondeur de champ c’est le grandissement et le diaph.
Pour le format 4x5 inch le taux de grandissement est beaucoup plus important que le 24x36.

Plus le format grandi moins on a de profondeur de champ c’est pour cette raison que le diaph ferme jusqu’à 64.

A la chambre la profondeur de champ est très importante à gérer. Pour faire la mise au point ouvrir l’obturateur avec le cliquet.

La focale normale pour un 4x5 inch c’est le 150mm

L’obturateur est incorporé à l’optique de la chambre le cercle d’image est plus grand que le format.
Le cercle d’image va permettre le décentrement. Le cercle d’image dépend de la conception de l’optique.

Le compte fils est très important pour faire la mise au point sur le dépoli. L’image, c’est l’ensemble du dépoli. Le dépoli est quadrillé pour aligner les horizontales et les verticales. C’est sur le dépoli que le châssis va venir s’incruster pour mettre le plan film.

Chaque film à un crantage différent, il indique le type de film et sert à indiquer où se trouve l’émulsion. Quand les crans sont en haut à droite l’émulsion est vers soi.

Prendre des sensibilités faibles à la chambre film «100 iso »

Attention au châssis : veillez à retourner le châssis une fois utilisé et en principe le côté blanc indique que le film est vierge et le côté noir que le film est insolé.

Il existe des soufflets en cuir et différent soufflet

Pour une plus longue focale il faudra mettre un corps intermédiaire pour mettre 2 soufflets.

Pour une courte focale un soufflet grand angle sera utilisé qui sont généralement en cuir avec un seul pli.

Les focales utilisées à la chambre

Le 150 mm le 90 mm sont très utilisés en architecture, le 60 mm dans cas extrême

Le 210 mm en longue focale très utilisée en studio et le 150 mm pour le portrait en pieds.

Mise au point avec le corps avant. Il n’y a que le corps arrière qui influe sur la perspective.
Il faut que le corps arrière soit parallèle à l’objet et ainsi il n’y aura pas de déformation.

Calculer le coefficient de tirage : C=(t/f)2 C=(tirage/focale) 2

Exemple :

  • Avec une focale de 210 mm

  • Un n tirage de 30 cm (mesurer avec un ruban mètre la distance entre le diaphragme et le dépoli

Calcul du coefficient : C= (300mm/210mm)2 = (1,5) 2 = 2,25 coefficient de tirage

2,25 signifie qu’il faudra 2 fois plus de lumière il faudra donc ouvrir d’1 diaph

Le coefficient de tirage s’utilise quand on s’approche de l’objet

Autre formule qui donne également le coefficient de tirage LogC/0,3=nombre de diaph

Log 2 = 0,3

Log 4 = 0,6

Dans cette exemple C= 2,25

Log2,25/Log2 = 0,3/0,3 = 1 il faut donc ouvrir de 1diaph (Faire entrer 2 fois plus de lumière)

NB : mettre des filtres quand on est fermé au maximum pour faire baisser la lumière

Autre formule

C=(g+1)2 = C=(t/f)2 C=(tirage/focale) 2

g = i/o grandissement=image/objet


sites intéressants :

http://www.galerie-photo.com/chambres-optiques-mouvements.html

Référence au Studio Desplantes à pantin http://www.studiodesplantes.fr/



mardi 29 janvier 2008

Développement couleur

Cours de photo du 17/01/08 Bruno


Trichromie :


Un filtre ne laisse passer que sa couleur (ex des fleurs). Si il y a trop de bleu, on met un filtre bleu, etc.…

Il faut tenter d’avoir des couleurs les plus pures possibles.

Les 3 couleurs combinées donnent du blanc.


Il existe 3 types de films Noir et Blanc :

  • Panchromatique

  • Orthochromatique

  • Non chromatisé


Ces films sont des films noir et blanc, mais ils sont plus ou moins sensibles aux différentes couleurs.


Autochrome : inventé par les frères Lumière. A partir de fécules de pommes de terre. La lumière passe à travers les 3 filtres. Une sorte de trichromie dans un seul film.


Procédé chromogène (Kodak) :

Agfa est le premier à le distribuer en 1935 (Agfa color). Puis apparaît l’hect achrome de Kodak en 1937 (il est positif, c’est un inversible).


L’idée : mettre sur un même film, 3 films noir et blanc avec des filtres différents. Pour que chaque émulsion enregistre une couleur (RVB).


Schéma :


Développement :

Couleur :

Procédé de développement du film négatif=C41 (nomenclature)

Développement irréversible couleur= E6 (tout ce qui est chromé)

Développement papier d’après négatifs= RA4

Développement papier d’après inversibles (diapos)= R3 et le Cibachrome


Ces procédés sont à connaître.


Chaîne de traitement pour C41 :

  • Développement chromogène

  • Blanchiment

  • Fixateur

  • Lavage


Développement chromogène : il a deux actions : il développe l’image argentique, mais aussi les formateurs de couleur qui étaient à côté, donc les couleurs d’à côté (une image noir et blanc + une image couleur).


Bain de blanchiment : ne laisser que les CF (couples formateurs de couleur).


E6 :

  • 1er révélateur : il développe l’image argentique. C’est un révélateur noir et blanc classique (D76 ou autre)

  • 2ème bain : d’inversion

  • Bain tampon : conditionneur : retire le côté acide du bain)

  • Révélateur chromogène : il développe les CF donc formation de la couleur.

  • Blanchiment : il révèle la couleur

  • Fixateur

  • Stabilisateur



RA4 :

  • Révélateur chromogène

  • Blanchiment

  • Fixage

  • Lavage


R3 :

  • Révélateur chromogène

  • Blanchiment

  • Fixage

  • Lavage


Le R3 n’es plus vraiment utilisé.


RVB : couleurs primaires.

RVB= white


Il faut pouvoir convertir dans le système complémentaire.




Agrandisseur couleur :


Les filtres sont repérés en densité (en points), ils vont de 5 en 5, jusqu’à 200.


Il est nécessaire d’avoir un piano d’exposition pour faire des bouts d’essais et tester avec différents filtrages.


Au début, il faut retirer les filtres pour laisser le plus de lumière passer.

On fait la mise au point.

On remet les filtres.

On affiche un filtrage de base (J50 M50 C-)


Puis on fait des essais d’exposition avec le piano d’exposition= test d’exposition. Cet outil permet de trouver notre temps de pause.


C’est là aussi qu’on voit la dominante couleur, on peut alors la corriger.

Si il y a trop de bleu, on filtre bleu. On rajoute du filtre.


J M C

40 20 -


Dominante verte : 30 points


Résultat :

J M C

50 - 10


J M C

50 20 -


Dominante rouge : 50


Résultat :

J M C

100 70 -



J M C

20 10 -


Dominante bleu : 60


Résultat :

J M C

- 50 40


On doit toujours avoir un trait.

La vitesse et le diaphragme

COURS BRUNO

LA VITESSE

1 /30 de secondes vitesse de référence limite à main levée en fonction de la focale

Exemple : pour uen focale 50 mm choisir 1/60 et pour un 300 mm choisir 1/250
(Prendre la vitesse la plus proche de la focale utilisée) pour ne pas avoir d’effet de bougé.

Prendre toujours 3 points d’appuis pour photographier et en dessous de 1 /30 de secondes il faut prendre un trépied.

3 paramètres importants
1- Distance de la prise de vue
Plus la distance est grande plus la faculté d’arrêter le mouvement d’un objet mobile est grand.

2- l’axe de trajectoire
O Symbole de l’axe sur l’appareil photo

trajectoires possibles

a) La trajectoire perpendiculaire est plus facile pour la prise de vue
(quand le coureur se dirige vers l’objectif)
b) La trajectoire à 45°
c) La trajectoire parallèle

3- La focale
grand angle
téléobjectif (plus facile compression des plans)


Exemple : pour photographier un coureur à pied, l’idéal, c’est de le prendre de face à grande vitesse 1/250 avec une grande focale.

Les photographes, pour les courses automobiles, à vélo, à pieds ou autre se mettent dans les virages pour prendre la photo car les coureurs ralentissent et donc plus facile à photographier. Sur le tour de France les photographes à moto travaillent au flash pour arrêter le mouvement et déboucher les ombres.

L’effet « strobo » décompose le mouvement.

Qu’est ce qui est le plus difficile à photographier un avion de chasse en vol ou un papillon qui vole?
C’est le papillon. C’est quasiment impossible de photographier le papillon en vol car il change de direction tous le temps on ne peut pas anticiper sa trajectoire contrairement à l’avion de chasse. Les papillons se prennent essentiellement en studio. Prendre des enfants qui jouent techniquement très difficile à faire.



LE DIAPHRAGME : Mécanisme constitué de languettes métalliques formant un orifice dont la dimension varie pour laisser entrer plus ou moins de lumière à travers l'objectif. L'ouverture du diaphragme joue un rôle déterminant dans la gestion de la profondeur de champ.


Le « diaph» gère la quantité de lumière, on règle l’ouverture plus ou moins ouverte.

ECHELLE NORMALISEE DU « DIAPH»

f 22 – f 16 –f 11 –f 8 –f 5,6 –f 4 –f 2 ,8 –f 2 –f 1,4 –f 1
O Petite ouverture O grande ouverture

il n’y a pas de diaph dite normale - Diaphragmer c’est fermer le diaph
par exemple fermer de 2 diaphs c’est passer du diaph 8 à 16 donc faire rentrer 4 fois moins de lumière.

Car quand on passe d’un diaph à l’autre on double la quantité de lumière ou on réduit de moitié la quantité de lumière.

Sur un zoom la pleine ouverture n’est pas identique en grand angle qu’en téléobjectif (perte de luminosité) il existe toutefois des zooms à ouverture constante ceux sont des objectifs professionnelles et très chers.

Conséquences quand on modifie l’ouverture du diaph on agit sur la profondeur de champ qui est la zone de netteté de l’image. Pour avoir tous les plans nets il faut arriver à étendre, à épaissir la zone de netteté et pour ce faire il faut diaphragmer c'est-à-dire fermer le diaph ce qui va donner une impression de netteté mais qui n’est pas une netteté réelle à proprement dite.

  • La profondeur de champ : 1/3 avant de la zone de netteté et 2 /3 arrière la zone de netteté
    La focale utilisée va elle aussi modifier la profondeur ainsi que la distance par rapport au sujet.


  • La focale change la profondeur de champ : plus la focale est longue moins il y aura de profondeur de champ.


  • à une grande distance du sujet on aura plus de profondeur de champ par rapport à une distance rapprochée.

Quand on fait une visée, il faut toujours travailler à pleine ouverture proposé par l’objectif.


  • La notion de profondeur de champ en photographie est très importante. Tout ce qui est dans ma zone de netteté est net et tout ce qui sera en dehors de cette zone sera flou.

Le fait de diaphragmer va corriger les defaults optiques de l’objectif.

  1. Les défauts de vignettage (zone plus sombre sur les 4 coins de l’image. Plus on a un grand angle plus on a de vignettage).

  2. Problème optique coussinet et barillet Attention aux lignes droites : les distorsions géométriques en barillet ou en coussinet font partie des aberrations les plus classiques.


Deux distorsions géométriques très courantes

Distorsion en barillet © Getty Images

  1. Une image prise avec un grand-angulaire se traduit souvent par une courbure des lignes droites en bordure d'image. Lorsque les lignes droites sont victimes d'une courbure convexe (vers l'extérieur), les immeubles semblent avoir enflé : il s'agit de la distorsion en barillet. Le phénomène inverse existe également : il s'agit de la distorsion en coussinet. Les lignes droites deviennent alors concaves, déformées vers l'intérieur.

  2. Distorsion en coussinet © Getty Images

  3. Pour chaque objectif, la distorsion varie d'une manière spécifique en fonction de la focale et de la distance de mise au point. Les distorsions se produisent en général sur les distances les plus longues (alors en barillet) et les plus courtes (en coussinet) d'un téléobjectif.


  4. Comment y remédier?

La distorsion est d'autant plus importante que votre focale est courte (10 mm par exemple) et c'est là tout le danger du grand-angle puisque la quasi-totalité d'entre eux y sont sensibles en couvrant un angle de champs énorme. Une autre solution, plus onéreuse, consiste à recourir à l'utilisation de lentilles asphériques qui permettent de corriger ces aberrations ou du moins de minimiser ces phénomènes. Mais si vous disposez d'un appareil compact, pour éradiquer le défaut il vous faudra recourir à un logiciel de retouche. Les évolutions technologiques futures nous apporteront certainement des appareils capables de corriger ces aberrations "à la volée".




Ces distorsions sont très ennuyeuses pour les photos d’architecture. Pour atténuer ces distorsions il faut diaphragmer (fermé le diaph).

Exemple :

jeudi 24 janvier 2008

Prise de vue nature morte

Cours Bruno du jeudi 10 janvier 2007

Prise de vue nature morte.

"la nature morte" c'est tout ce qui est objet de petite taille.

Pour faire une prise de vue de nature morte impeccable

  1. il faut un objet en parfait état pas de rayures, de déchirures, de tâches etc...
  2. Le fond est très important
    il va permettre de personnaliser, de donner un plus à sa nature morte.
    Les photographes chinent pour trouver des tissus intéressants pour ses fonds.
  3. l'éclairage approprié à l'objet
  4. l'éclairage va fait ressortir sa forme et le matériau qui le compose
    renforcer le côté spécifique de l'objet.

pour créer un éclairage : il existe 3 types de lumières

  1. éclairage principale (va donner le caractère à la prise de vue)
  2. éclairage secondaire
  3. éclairage d'effet

Comment trouver et positionner sa lumière principale?

  • éteindre toutes les lumières
  • il faut tourner autour de l'objet avec une seule source de lumière pour apprécier l'éclairage.
  • Le spot va être utiliser pour faire ressortir la matière.

Règle importante
Ne pas enlever les ombres, elles doivent être belles.

L'ombre ne doit pas être supérieur à la taille de l'objet shooté, on peut la faire sortir du cadre, elle sera donc coupée.
Surtout travailler avec les ombres car c'est la lumière et les ombres qui vont donner du volume à l'objet.

Pour les natures mortes il existent différents types éclairage d'effet :

Par exemple : pour le bijou l'éclairage est composé d'une multitude d'éclairage d'effet avec une boîte à lumière en éclairage principale.

l'éclairage d'effet va créer des réflexions des effets sur l'objet.

Négatoscope = table lumineuse

Comment éclairer le verre : on pose la bouteille en verre sur le négatoscope.

Prise de vue à la chambre

installation du poste de travail :

il faut mettre la table suffisamment haute par rapport au trépied de la chambre.

positionner sa chambre légrèrement en plongée vis à vis de l'objet.

(acheter un fond plastique format Raisin A0 1m20 par 80 chez prophot)

il existe des fonds dégradés. Attention ne jamais casser un fond, faire une belle courbure,
le plus incurvé possible et l'objet le plus éloigné du fond.

Prendre un fond surdimensionné par rapport à l'objet.

Au niveau de l'éclairage, c'est le même principe utiliser des éclairages surdimensionnées par rapport à l'objet

Sur l'objet de prise de vue il faut toujours voir les 3 faces

  1. La face principale la plus importante
  2. une vue un petit peu du dessus
  3. la face secondaire ombré

Pour faire ressortir la matière d'un objet il faut un éclairage rasant.

Jamais mettre un éclairage du haut mettre plutôt un éclairage bas pour créer des ombres et donner du caractère à la photo.

Choix des lumières : Flash ou lumière continue (tungstène)

Quand on travaille au flash difficile de voir le résultat

par Contre à la lumière continue on voit à l'oeil le résultat de l'éclairage.

Le spot avec lentille de fresnel, permet de faire converger la lumière en un seul point.

Le grand bol, plus il est grand mieux c'est, il est utilisé avec les lampes tungstène.

on peut mélanger un flash avec une lampe tungstène pour avoir un effet chaud

Avec le dos Polaroïd la prise de vue se développe instantanément pour ensuite faire la bonne prise de vue.

l'éclairage secondaire se met le plus prêt de l'axe optique à la hauteur de la chambre.

Écart de contraste entre les hautes et les basses lumières

Mesure incidente :

diriger et mesurer la lumière avec le flashmètre de l'objet vers l'éclairage principale et faire de même vis à vis de l'éclairage secondaire.

mesure réfléchi :

mettre un carton gris neutre à hauteur de l'objet et diriger le posemètre vers le carton

mesures dans les hautes et dans les basses lumières

Pour mesurer la lumière en contre jour faire comme si la chambre était de l'autre côté.

  1. l'écart d'éclairage
  2. l'écart d'éclairage objet : éclairage propre à lui même par exemple un objet noir et blanc écart de contraste très important
  3. l'écart d'éclairage + l'écart de contraste objet = l'écart de contraste sujet

L'écart de contraste c'est en fonction du film (varie en fonction de la latitude)

En inversible l'écart de contraste est de 1 à 4

en négatif l'écart de contraste est de 1 à 16

La Chambre : exposition

à la Chambre il y a déperdition de lumière dû au tirage optique

On parle de coefficient de tirage

C=(t/f)2 = => coefficient de tirage= (tirage divisé/ par la focale)2

Dans cet exemple on mesure au flashmètre une expo de diaph16 avec une focale de 150mm

pour mesurer le tirage ON prends un mètre ruban ici pour l'exemple le tirage est de 300mm :

C=(300mm/150)2=(2)2 = 4 => il faut donc 4 fois plus de lumière soit => ouverture de 2 diaph => soit dans ce cas on passe de 16 à 8 de diaph

Autre formule identique pour trouver le nombre de diaph nécessaire en fonction du tirage optique

LogC/0,3 = nombre de diaph qu'il faut ouvrir

LogC = 0,6

0,6/0,3 = 2 nombre de diaph qu'il faut ouvrir

C'est ce que l'on appelle le coefficient de prolongation de temps de pose à la chambre

Quand on passe de 16 à 8 de diaph la profondeur de champ est réduite ( à ouverture 8 on sera flou au minimum 16 d'ouverture)

Un flash de 1200 joules c'est un flash de moyenne puissance. à l'EFET flash de 600 joules il manque de puissance il faut travailler en open flash et flasher plusieurs fois.

Double de flash double de lumière pour passer de diaph 16 à 32 il faut donc 4 éclairs flash.

Position de la chambre vis à vis de l'objet:

  1. mettre la chambre à zéro c'est à dire tous le paramètres décentrement bascule etc...
  2. viser l'objet avec une légère plongée se rapprocher de l'objet
  3. redresser les 2 corps avant et arrière à l'aide de la bascule pour les mettre parallele au plan de l'objet
  4. mise au point : avancer ou reculer les 2 corps, faire la mise au point au tiers avant de l'objet (profondeur de champ)
    délimiter d'abord la zone que l'on veut nette et faire la mise au point sur le 1/3 avant

La règle de scheimpflug : les 3 plans corps arrière corps avant et objet se coupent sur une même droite.